Le culte agréable à Dieu
Je nentrerai pas dans la description détaillée
des différentes formes de culte dans les différentes églises chrétiennes. Cest
un sujet très passionnant mais qui ne peut intéresser que les spécialistes. Dans
certaines Eglises, il existe des commissions spécialisées dans ce domaine. Cela va de la
proposition à la stricte observance dun rituel. La forme a donc beaucoup
daspects très différents, qui varient dune Eglise à lautre. Si
certains sont attachés à la forme du culte quils ont toujours connue, cest
quand même dans le fonds, dans ce qui se trouve réellement dans le culte que nous
dirigerons aujourdhui notre réflexion. Le culte, en effet, est essentiellement une
relation, ou il nexiste pas. Cest pourquoi je voudrais donc regarder au fond,
au contenu qui crée la relation avec lEternel Car cest bien dune
relation avec Dieu dont il sagit. Si le culte nest pas un moment privilégié
de relation avec Dieu, il nest quune cérémonie qui a perdu son intérêt.
Elle peut être belle, somptueuse, pompeuse même décontractée et dépourvue
daustérités. Si le décorum lemporte sur le fonds la cible est ratée.
Que voit-on dans la Bible ?
Le culte rendu à Dieu, fait partie dans la Bible de
lenseignement bien cadré, donné par Moïse. Avant les directives mosaïques, on a
vu Abraham ériger des autels pour y sacrifier des animaux. Cétait une forme
courante de relation avec les divinités, qui se pratiquait à lépoque.
Cétait une façon de remercier Dieu pour sa protection, ses sollicitudes. Dieu
accepte cet hommage venant de lhomme, mais il va le diriger à sa convenance.
Le cérémonial du sacrifice est bientôt canalisé
plus sur le pardon des péchés que sur les actions de grâce. Cest une pédagogie,
qui traîne en longueur pendant près de 4.000 ans, jusquau moment où Jésus est
envoyé selon ce qui est écrit dans Esaïe 6.8 : Qui enverrai-je et qui marchera pour
nous ? Et je dis Me voici, envoie-moi. Et aussi dans le psaume 40 : Tu ne désires ni
sacrifice ni offrande, tu mas ouvert les oreilles, tu ne demandes ni holocauste ni
victime expiatoire. Alors je dis : Voici je viens avec le rouleau du livre écrit pour
moi.
Avant daller plus loin, je vous propose de lire
dans lépître aux Hébreux à partir du chapitre 9, les versets 11 et 12. Faites
leffort de lire jusquau chapitre 10. Et arrêtez au verset 23. Je vous
encourage à le faire maintenant...
Parler du sacrifice pour le péché, cest parler
du salut.
De nos jours, on naime pas trop ce sujet lié au
sang, à la mort, et surtout au péché. Le péché est devenu tabou. On nen parle
pratiquement plus. Il nest question actuellement que de bénédictions, de rires, de
prophéties et de miracles extraordinaires sans quaucune contrainte de Dieu ne
puisse venir ternir un doux bercement de jours heureux. Cest un culte sortit
dun autre Evangile. Il sagit le plus souvent dun autre Christ, dun
évangile qui invite à un saut périlleux, fut-il spirituel, par-dessus le devoir
dobéissance et de sainteté.
La relation avec Dieu est beaucoup plus simple et
beaucoup plus complexe quil ny paraît au premier abord.
Simple ? Simple. Mais...
Si lon prend en compte le résumé de la Loi par
Jésus, on saperçoit quil suffit daimer Dieu et son prochain pour
accomplir "la loi et les prophètes" cest-à-dire les Ecritures. Dès
lors, on va singénier à rendre à Dieu un culte qui lui soit agréable.
On va penser à ladoration, à des chants qui
disent notre joie de lui appartenir. On va penser à lexercice des ministères et
des dons. Sainte Cène, jeûne et prière, etc. Vous pouvez voir dans Esaïe chapitre 58,
verset 6 et suivants, que même un jeûne coercitif nintéresse pas Dieu. La
première chose qui intéresse Dieu, ce nest pas que lhomme fasse des oeuvres
pour Dieu, mais que lhomme sintéresse en premier à lhomme, afin que
lun reçoive de lautre ce quil aimerait recevoir lui-même.
Parce que la citation de Jésus sénumère en
commençant par : Tu aimeras le Seigneur, on a facilement pensé que Dieu était
prioritaire dans les oeuvres à faire pour Lui. Or sil est vrai que Dieu doit être
servi en premier, nous ne pouvons rien faire pour Dieu. Si nous laimons nous ne lui
apportons rien. Si nous ne laimons pas, nous ne lui enlevons rien. Aimer Dieu
cest aimer ce quil aime. Aimer Dieu, cest aimer sa loi, se plier à ses
exigences.
Esaïe 58 nous montre en premier lieu, le péché qui
consiste à manquer le but dans la rencontre de Dieu. "Tous les jours ils me
cherchent, ils veulent connaître mes voies comme qui aurait pratiqué la justice et
naurait pas abandonné la loi". De nos jours rien nest changé. Beaucoup
de personnes, dans certains milieux évangéliques, vont au culte pour y trouver une voie
spéciale pour eux-mêmes. Ils courent après les prophéties. Ils cherchent une voie.
LEcriture Sainte nous donne pourtant beaucoup de panneaux indicateurs pour nous
engager valablement dans une voie qui mène à Dieu. Mais lesprit tortueux de
lhomme ne se suffit pas de la Bible. Il va chercher ailleurs, parfois très loin de
chez lui, au Canada, en Amérique, ce quil devrait trouver à Perpignan (jy
habite), en Avignon (ou habite le responsable de ce site), ou ailleurs, chez vous ou près
de chez vous. Il lit des livres de prophètes extra bibliques, toujours nouveaux, qui
mélangent leurs propres rêves, de la réalité biblique. Joseph Smith, Soeur Witte, et
dautres, contemporains. Beaucoup de personnes cherchent Dieu pour connaître quelle
voie suivre alors quelles sont dans linjustice et labandon de la loi.
Cette attitude est blasphématoire. Dieu ny répond pas. Là se situe le mal. Le mal
cest quoi ? Cest la différence entre ce qui est fait et ce qui devrait être.
Cest encore une réalité injustifiable. Le mal provoque lindignation et la
peur, la révolte, la difficile acceptation, le dégoût. Le mal est suivi de la honte. Il
est nécessaire quil soit aussi suivi du remords, de la confession pénitente, du
pardon. Cest alors que se produit le début dun culte, quand loffensant,
va vers loffensé. Rappelons-nous que tout ce que nous faisons ou ne faisons pas a
autrui, cest à Dieu que nous le faisons ou non.
Loffensé reçoit lindignation. Il supporte
le mal, le subit (malheur).
Loffenseur récolte la honte par le mal commis
(malice).
Positivement, le mal permet lépreuve,
négativement, il tend à détruire.
LEcriture offre trois thèses sur le mal.
1) Réalité et nocivité du mal : Le mal est mauvais
totalement, radicalement, absolument.
La Bible énonce : Malheur à ceux qui appellent le mal
bien (Esaïe 5.20). Paul dira aux Romains : Ayez le mal en horreur (12.9). Le mal physique
est salaire du mal moral. Il reste ennemi (1 Corinthiens 15.26). Il met Dieu en colère
(Romains 1.18). Il fait la perdition de ses auteurs et entraîne un prix pour
lexpiation.
2) Dieu est maître de tout événement quil
contrôle totalement, radicalement, absolument, en bloc et en détail.
Le monothéisme exclut déjà le dualisme. Ephésiens
1.11 ; Matthieu 10.29...
3) On ne peut pas imputer à Dieu la moindre
complicité au mal.
On sait ce qui est mal, mais on ne sait pas trop
doù il vient. On ne peut pas y relier Dieu. Les yeux de Dieu sont trop purs pour
voir le mal. On ne sait pas à quoi il sert. Le mal reste un mystère opaque. Comme dit le
professeur Henri Blocher, après avoir fait le tour des thèses chrétiennes sur le mal :
"On ne peut pas comprendre le mal comme mal, mais on peut comprendre quon ne
sait pas le comprendre".
Toutefois la Bible nous rassure sur une chose :
"Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais quil se convertisse et quil
vive".
Si le mal permet de plaider devant Dieu en vue du salut
la relation avec Dieu devient encore plus difficile dans le bien. Ou, pour être plus
précis, la relation devient de plus en plus difficile tandis que nous progressons dans la
mise à part pour Dieu.
Pour un disciple du Christ, tendre à la perfection ce
nest pas savancer dans une euphorie de plus en plus grandissante. La
progression avec Dieu est un chemin difficile de mise à lépreuve constante.
Souvenons-nous que le serviteur nest pas plus que son maître et que Jésus à crié
sur la croix : "Pourquoi mas-tu abandonné ?" On ne tape pas sur
lépaule de Dieu. Il y a une paix intérieure, une joie intérieure, une confiance,
une assurance du salut pour le vrai chrétien. Ces choses sont le résultat dune
recherche constante de Dieu tout le long dune vie. Elles nont rien de commun
avec les débordements de joies tels ceux de David dansant devant larche de
lEternel. Cependant les débordements de joies, qui complètent létat profond
intérieur, doivent, dans ce cas, être considérés comme une forme de culte. On est en
droit de penser que le culte qui est agréable à Dieu est celui que le Saint-Esprit
suggère, même dans la forme. En cela, le culte personnel ou le culte communautaire,
initié par lEsprit-Saint est agréable à Dieu.
La forme de culte, loin des encadrements des liturgies
et des façons de sexprimer devant Dieu, consiste à obéir. 1 Samuel 15. 22 nous
indique à souhait que dans le fond, cest lobéissance qui importe plus à
Dieu que daller à léglise le dimanche. Lobéissance cest se
conformer aux exigences de Dieu, qui sont contenues dans sa Parole, dans la Bible. Obéir
cest aussi être attentif à la voix de lEsprit-Saint au-dedans de nous, pour
accomplir quelque chose de plus précis.
Dans Esaïe 58.13 nous lisons : Si tu retiens ton pied
pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, si tu fais du sabbat
tes délices pour sanctifier lEternel en le glorifiant, et si tu lhonores en
ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours,
alors tu mettras ton plaisir en lEternel et je te ferai monter sur les hauteurs du
pays...
Obéir cest permettre à Dieu de nous accueillir
dans son repos éternel. Cest, je pense, le meilleur culte que nous puissions lui
rendre, quand nous faisons tous nos efforts pour vivre des maintenant, pour
léternité, en sa présence, en faisant sa volonté. Ne négligeons pas le salut
que le Père nous a apporté en laissant son Fils Jésus, prendre la place dun
agneau de sacrifice.
Le sang de Jésus a coulé pour chacun de nous, qui que
nous soyons. Demander pardon de ses péchés et après y avoir renoncé pour toujours, par
amour pour Dieu, entrer dans la joie du Ciel. Tel est le culte agréable à Dieu.
Ladoration de Jésus qui a donné son sang pour que nous vivions éternellement
près de lui, doit aussi faire partie de notre culte. Le culte agréable à Dieu est le
moyen qui mintroduit en Sa présence, par Jésus-Christ.
Le culte, où ?
Peut-être auriez-vous aimé commencer par-là ! Paul
dit dans 1 Corinthiens 6.19 : Ne savez-vous pas ceci : votre corps est le temple du
Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et vous nêtes pas à
vous-mêmes ? Ne pas être à soi-même cest ne pas sappartenir. Nous sommes
le temple du Saint-Esprit en nous et la contre partie, cest que ce nest plus
moi qui suis le patron de ma personne : cest le Seigneur.
Le culte quand ?
Le culte est traditionnellement effectué le jour du
repos. Le repos donné par Dieu à ceux qui laiment ne dépend pas dun jour.
Le sabbat était lombre du repos que Dieu veut donner à quiconque veut recevoir son
repos, par Jésus-Christ.
Le culte comment ?
Nous lavons vu. La forme na pas beaucoup
dimportance. En tous cas elle nest pas porteuse de ce quattend Dieu. Ce
que Dieu désire cest un coeur contrit. Psaume 51.17 : Les sacrifices (agréables)
à Dieu, cest un esprit brisé : Un coeur brisé et contrit ; O Dieu, tu ne le
dédaignes pas. Et aussi 1 Chroniques 28.9 : Et toi, Salomon, mon fils, reconnais le Dieu
de ton père, et sers-le dun coeur sans partage et dune âme bien disposée,
car lEternel sonde tous les coeurs et discerne toute intention. Si tu le recherches,
il se laissera trouver par toi ; mais si tu labandonnes, il te rejettera à jamais.
Le culte doit être essentiellement une recherche de Dieu. Pourquoi dit-on parfois à
lissue dun culte : "Oh ! Comme on était bien ! Jai ressenti la
présence de Dieu !" Cest que chacun a recherché la présence et
lintimité dun coeur pur et sincère. Là, on est loin des chandelles et des
secousses hystériques. Cest le culte qui ramène à Dieu qui vient dun coeur
sans partage.
Le culte pourquoi ?
Voulu par Dieu. En parlant de statues et dautres
dieux, Dieu dit dans Deutéronome 5.7 : Tu nauras pas dautres dieux devant ma
face. Et Deutéronome 5.9 : Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne leur rendras
pas de culte ; car moi, lEternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis la
faute des pères sur les fils jusquà la troisième et à la quatrième
(génération) de ceux qui me haïssent.
Certaines personnes ont pris ce commandement à la
légère, qui se trouve aussi dans Exode 20.3, rendent un culte à dautres personnes
que Dieu. Or, Dieu est jaloux. Cela veut dire quil ne tolère pas que quelquun
dautre prenne sa place. Il le dit clairement ailleurs en disant en Esaïe 42.8 : Je
suis lEternel, cest là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre
Ni mon honneur aux statues. Et encore en Esaïe 48.11 : Cest pour lamour de
moi, Pour lamour de moi que je veux agir ; Car comment (mon nom) serait-il profané
? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre.
On peut penser que nest pas le culte :
- une étude biblique
- lenseignement des doctrines apostoliques
- la prière de requêtes pour soi-même.
Mais à y regarder de plus près et mis à part les
requêtes dans un premier temps, Jésus a promis de se trouver au milieu de ceux qui sont
réunis en son nom. Le culte consiste à rendre effective, circonstancielle, la présence
de Dieu. Quant à la requête qui est adressée au Père au nom de Jésus, nest-elle
pas en définitive, le résultat dune rencontre ?
Individuel ou collectif, le culte cest demander
pardon pour ses péchés, pour que la louange et ladoration puissent monter comme un
parfum dune agréable odeur jusquau Trône.
Pour ceux qui ne pèchent pas, ils peuvent
sengager directement dans la louange et ladoration.
La Sainte Cène
Le culte comporte en principe la commémoration du
dernier repas de Jésus avant sa mort. Cette pratique remonte aux premiers jours. Mais ce
nest pas une obligation absolue : dans 1 Corinthiens 11.25 Paul dit : De même,
après avoir soupé (il prit) la coupe et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en
mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Ce qui ne
veut pas dire que le mémorial doive être fait chaque fois que lon se rencontre. Il
est hasardeux de légiférer sur ce sujet. Laction répétitive, quelle quelle
soit, enlève la fraîcheur de la spontanéité, la possibilité à LEsprit-Saint de
conduire le culte.
Une liturgie
Liturgie est un mot qui veut dire service.
La liturgie dans un culte ordonne, quadrille, dirige,
construit, décide jusquà la formulation dun "Amen". Elle
soccupe de tout ; de questions vestimentaires surtout pour lofficiant et qui
peut officier : quand, comment et où. Cest une voiture freins serrés et vitesse
bloquée en marche arrière, pour avancer ! Mais, Dieu est bon. Dans de tels systèmes
Dieu se révèle à ceux qui le cherchent vraiment. Il les conduit ensuite ailleurs où
lair sent moins le moisi. Dieu ne cesse de se révéler à ceux qui le cherchent.
Ceux qui le cherchent narriveront jamais à bout de leur découverte. Dieu est
infini. Dieu est amour. Il y a de quoi être occupé à développer ces deux attributs en
grandissant dans la joie de le servir.
Lofficiant
Un sujet dont les positions vont dune extrême à
lautre.
Pour en parler sérieusement, il faut discuter des
prétentions des uns et des autres.
La prêtrise nexiste plus dans le Nouveau
Testament. Jésus détient, et lui seul, la prêtrise selon lordre de Melchisédech.
Il nest pas transmissible comme celui dAaron. Même sil en était, il
faudrait attendre la mort de celui qui est prêtre en titre, cest-à-dire Jésus. Or
Jésus est ressuscité et il est vivant pour toujours. Le prêtre tel quon le trouve
dans certaines Eglises est donc une usurpation de pouvoir.
LAncien ou responsable, que Paul place dans les
églises locales quil crée, se trouve investi dun service de Pasteur. Il est
reconnu valable et capable de continuer létude des Ecritures, lenseignement
de la doctrine des apôtres, la garde et les soins au troupeau.
Une lecture attentive de lépître aux Hébreux,
peut, apporter la lumière sur la prêtrise. La mission apostolique de Paul sur le rôle
des pasteurs.
Paul a passé sa vie dapôtre à dénoncer le
mensonge et lerreur en se référant à la Bible. Le culte que nous devons à Dieu
doit commencer par une confrontation rigoureuse de nos acquis, de ce que nous croyons
savoir, aux Saintes Ecritures. Nous devons vérifier les prétentions de chacun sur tel ou
tel autre sujet. Si non, Dieu envoie un esprit dégarement et on admet dautant
plus du faux que lon y plonge avec des certitudes. Cest Paul qui le dit aux
Thessaloniciens, au verset 2.11 : "Aussi Dieu leur envoie une puissance
dégarement, pour quils croient au mensonge" et lEcriture ajoute
encore en 1 Jean 4.6 : "Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous
écoute ; celui qui nest pas de Dieu ne nous écoute pas : cest par là que
nous reconnaissons lEsprit de la vérité et lesprit de lerreur".
Il appartient à chacun de voir, Bible en main, de
vérifier sans cesse. Avant douvrir votre Bible, priez pour être assisté par le
Saint-Esprit de Dieu. Lisez, comparez. Dieu vous a donné lintelligence, et vous
êtes capables de choisir. Fréquentez des groupes chrétiens non oecuméniques.
Loecuménisme est une soupe où on mélange quelques vérités dans beaucoup
derreurs. Ces groupes-là sont impropres à lavancement dans la vérité. Ils
sont à éviter absolument ; leur souci unitaire part dun élan humaniste. Sur le
plan doctrinal, loecuménisme est empoisonné au mensonge, à lerreur, à
lindifférence de la vérité, de la recherche de la volonté de Dieu.
Si vous cherchez Dieu, il se laissera trouver.
Henri Darnès |