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Cet article a été publié par le site Mission Chrétienne 66

 

Le culte agréable à Dieu

Je n’entrerai pas dans la description détaillée des différentes formes de culte dans les différentes églises chrétiennes. C’est un sujet très passionnant mais qui ne peut intéresser que les spécialistes. Dans certaines Eglises, il existe des commissions spécialisées dans ce domaine. Cela va de la proposition à la stricte observance d’un rituel. La forme a donc beaucoup d’aspects très différents, qui varient d’une Eglise à l’autre. Si certains sont attachés à la forme du culte qu’ils ont toujours connue, c’est quand même dans le fonds, dans ce qui se trouve réellement dans le culte que nous dirigerons aujourd’hui notre réflexion. Le culte, en effet, est essentiellement une relation, ou il n’existe pas. C’est pourquoi je voudrais donc regarder au fond, au contenu qui crée la relation avec l’Eternel Car c’est bien d’une relation avec Dieu dont il s’agit. Si le culte n’est pas un moment privilégié de relation avec Dieu, il n’est qu’une cérémonie qui a perdu son intérêt. Elle peut être belle, somptueuse, pompeuse même décontractée et dépourvue d’austérités. Si le décorum l’emporte sur le fonds la cible est ratée.

Que voit-on dans la Bible ?

Le culte rendu à Dieu, fait partie dans la Bible de l’enseignement bien cadré, donné par Moïse. Avant les directives mosaïques, on a vu Abraham ériger des autels pour y sacrifier des animaux. C’était une forme courante de relation avec les divinités, qui se pratiquait à l’époque. C’était une façon de remercier Dieu pour sa protection, ses sollicitudes. Dieu accepte cet hommage venant de l’homme, mais il va le diriger à sa convenance.

Le cérémonial du sacrifice est bientôt canalisé plus sur le pardon des péchés que sur les actions de grâce. C’est une pédagogie, qui traîne en longueur pendant près de 4.000 ans, jusqu’au moment où Jésus est envoyé selon ce qui est écrit dans Esaïe 6.8 : Qui enverrai-je et qui marchera pour nous ? Et je dis Me voici, envoie-moi. Et aussi dans le psaume 40 : Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m’as ouvert les oreilles, tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : Voici je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi.

Avant d’aller plus loin, je vous propose de lire dans l’épître aux Hébreux à partir du chapitre 9, les versets 11 et 12. Faites l’effort de lire jusqu’au chapitre 10. Et arrêtez au verset 23. Je vous encourage à le faire maintenant...

Parler du sacrifice pour le péché, c’est parler du salut.

De nos jours, on n’aime pas trop ce sujet lié au sang, à la mort, et surtout au péché. Le péché est devenu tabou. On n’en parle pratiquement plus. Il n’est question actuellement que de bénédictions, de rires, de prophéties et de miracles extraordinaires sans qu’aucune contrainte de Dieu ne puisse venir ternir un doux bercement de jours heureux. C’est un culte sortit d’un autre Evangile. Il s’agit le plus souvent d’un autre Christ, d’un évangile qui invite à un saut périlleux, fut-il spirituel, par-dessus le devoir d’obéissance et de sainteté.

La relation avec Dieu est beaucoup plus simple et beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord.

Simple ? Simple. Mais...

Si l’on prend en compte le résumé de la Loi par Jésus, on s’aperçoit qu’il suffit d’aimer Dieu et son prochain pour accomplir "la loi et les prophètes" c’est-à-dire les Ecritures. Dès lors, on va s’ingénier à rendre à Dieu un culte qui lui soit agréable.

On va penser à l’adoration, à des chants qui disent notre joie de lui appartenir. On va penser à l’exercice des ministères et des dons. Sainte Cène, jeûne et prière, etc. Vous pouvez voir dans Esaïe chapitre 58, verset 6 et suivants, que même un jeûne coercitif n’intéresse pas Dieu. La première chose qui intéresse Dieu, ce n’est pas que l’homme fasse des oeuvres pour Dieu, mais que l’homme s’intéresse en premier à l’homme, afin que l’un reçoive de l’autre ce qu’il aimerait recevoir lui-même.

Parce que la citation de Jésus s’énumère en commençant par : Tu aimeras le Seigneur, on a facilement pensé que Dieu était prioritaire dans les oeuvres à faire pour Lui. Or s’il est vrai que Dieu doit être servi en premier, nous ne pouvons rien faire pour Dieu. Si nous l’aimons nous ne lui apportons rien. Si nous ne l’aimons pas, nous ne lui enlevons rien. Aimer Dieu c’est aimer ce qu’il aime. Aimer Dieu, c’est aimer sa loi, se plier à ses exigences.

Esaïe 58 nous montre en premier lieu, le péché qui consiste à manquer le but dans la rencontre de Dieu. "Tous les jours ils me cherchent, ils veulent connaître mes voies comme qui aurait pratiqué la justice et n’aurait pas abandonné la loi". De nos jours rien n’est changé. Beaucoup de personnes, dans certains milieux évangéliques, vont au culte pour y trouver une voie spéciale pour eux-mêmes. Ils courent après les prophéties. Ils cherchent une voie. L’Ecriture Sainte nous donne pourtant beaucoup de panneaux indicateurs pour nous engager valablement dans une voie qui mène à Dieu. Mais l’esprit tortueux de l’homme ne se suffit pas de la Bible. Il va chercher ailleurs, parfois très loin de chez lui, au Canada, en Amérique, ce qu’il devrait trouver à Perpignan (j’y habite), en Avignon (ou habite le responsable de ce site), ou ailleurs, chez vous ou près de chez vous. Il lit des livres de prophètes extra bibliques, toujours nouveaux, qui mélangent leurs propres rêves, de la réalité biblique. Joseph Smith, Soeur Witte, et d’autres, contemporains. Beaucoup de personnes cherchent Dieu pour connaître quelle voie suivre alors qu’elles sont dans l’injustice et l’abandon de la loi. Cette attitude est blasphématoire. Dieu n’y répond pas. Là se situe le mal. Le mal c’est quoi ? C’est la différence entre ce qui est fait et ce qui devrait être. C’est encore une réalité injustifiable. Le mal provoque l’indignation et la peur, la révolte, la difficile acceptation, le dégoût. Le mal est suivi de la honte. Il est nécessaire qu’il soit aussi suivi du remords, de la confession pénitente, du pardon. C’est alors que se produit le début d’un culte, quand l’offensant, va vers l’offensé. Rappelons-nous que tout ce que nous faisons ou ne faisons pas a autrui, c’est à Dieu que nous le faisons ou non.

L’offensé reçoit l’indignation. Il supporte le mal, le subit (malheur).

L’offenseur récolte la honte par le mal commis (malice).

Positivement, le mal permet l’épreuve, négativement, il tend à détruire.

L’Ecriture offre trois thèses sur le mal.

1) Réalité et nocivité du mal : Le mal est mauvais totalement, radicalement, absolument.

La Bible énonce : Malheur à ceux qui appellent le mal bien (Esaïe 5.20). Paul dira aux Romains : Ayez le mal en horreur (12.9). Le mal physique est salaire du mal moral. Il reste ennemi (1 Corinthiens 15.26). Il met Dieu en colère (Romains 1.18). Il fait la perdition de ses auteurs et entraîne un prix pour l’expiation.

2) Dieu est maître de tout événement qu’il contrôle totalement, radicalement, absolument, en bloc et en détail.

Le monothéisme exclut déjà le dualisme. Ephésiens 1.11 ; Matthieu 10.29...

3) On ne peut pas imputer à Dieu la moindre complicité au mal.

On sait ce qui est mal, mais on ne sait pas trop d’où il vient. On ne peut pas y relier Dieu. Les yeux de Dieu sont trop purs pour voir le mal. On ne sait pas à quoi il sert. Le mal reste un mystère opaque. Comme dit le professeur Henri Blocher, après avoir fait le tour des thèses chrétiennes sur le mal : "On ne peut pas comprendre le mal comme mal, mais on peut comprendre qu’on ne sait pas le comprendre".

Toutefois la Bible nous rassure sur une chose : "Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive".

Si le mal permet de plaider devant Dieu en vue du salut la relation avec Dieu devient encore plus difficile dans le bien. Ou, pour être plus précis, la relation devient de plus en plus difficile tandis que nous progressons dans la mise à part pour Dieu.

Pour un disciple du Christ, tendre à la perfection ce n’est pas s’avancer dans une euphorie de plus en plus grandissante. La progression avec Dieu est un chemin difficile de mise à l’épreuve constante. Souvenons-nous que le serviteur n’est pas plus que son maître et que Jésus à crié sur la croix : "Pourquoi m’as-tu abandonné ?" On ne tape pas sur l’épaule de Dieu. Il y a une paix intérieure, une joie intérieure, une confiance, une assurance du salut pour le vrai chrétien. Ces choses sont le résultat d’une recherche constante de Dieu tout le long d’une vie. Elles n’ont rien de commun avec les débordements de joies tels ceux de David dansant devant l’arche de l’Eternel. Cependant les débordements de joies, qui complètent l’état profond intérieur, doivent, dans ce cas, être considérés comme une forme de culte. On est en droit de penser que le culte qui est agréable à Dieu est celui que le Saint-Esprit suggère, même dans la forme. En cela, le culte personnel ou le culte communautaire, initié par l’Esprit-Saint est agréable à Dieu.

La forme de culte, loin des encadrements des liturgies et des façons de s’exprimer devant Dieu, consiste à obéir. 1 Samuel 15. 22 nous indique à souhait que dans le fond, c’est l’obéissance qui importe plus à Dieu que d’aller à l’église le dimanche. L’obéissance c’est se conformer aux exigences de Dieu, qui sont contenues dans sa Parole, dans la Bible. Obéir c’est aussi être attentif à la voix de l’Esprit-Saint au-dedans de nous, pour accomplir quelque chose de plus précis.

Dans Esaïe 58.13 nous lisons : Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices pour sanctifier l’Eternel en le glorifiant, et si tu l’honores en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Eternel et je te ferai monter sur les hauteurs du pays...

Obéir c’est permettre à Dieu de nous accueillir dans son repos éternel. C’est, je pense, le meilleur culte que nous puissions lui rendre, quand nous faisons tous nos efforts pour vivre des maintenant, pour l’éternité, en sa présence, en faisant sa volonté. Ne négligeons pas le salut que le Père nous a apporté en laissant son Fils Jésus, prendre la place d’un agneau de sacrifice.

Le sang de Jésus a coulé pour chacun de nous, qui que nous soyons. Demander pardon de ses péchés et après y avoir renoncé pour toujours, par amour pour Dieu, entrer dans la joie du Ciel. Tel est le culte agréable à Dieu. L’adoration de Jésus qui a donné son sang pour que nous vivions éternellement près de lui, doit aussi faire partie de notre culte. Le culte agréable à Dieu est le moyen qui m’introduit en Sa présence, par Jésus-Christ.

Le culte, où ?

Peut-être auriez-vous aimé commencer par-là ! Paul dit dans 1 Corinthiens 6.19 : Ne savez-vous pas ceci : votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et vous n’êtes pas à vous-mêmes ? Ne pas être à soi-même c’est ne pas s’appartenir. Nous sommes le temple du Saint-Esprit en nous et la contre partie, c’est que ce n’est plus moi qui suis le patron de ma personne : c’est le Seigneur.

Le culte quand ?

Le culte est traditionnellement effectué le jour du repos. Le repos donné par Dieu à ceux qui l’aiment ne dépend pas d’un jour. Le sabbat était l’ombre du repos que Dieu veut donner à quiconque veut recevoir son repos, par Jésus-Christ.

Le culte comment ?

Nous l’avons vu. La forme n’a pas beaucoup d’importance. En tous cas elle n’est pas porteuse de ce qu’attend Dieu. Ce que Dieu désire c’est un coeur contrit. Psaume 51.17 : Les sacrifices (agréables) à Dieu, c’est un esprit brisé : Un coeur brisé et contrit ; O Dieu, tu ne le dédaignes pas. Et aussi 1 Chroniques 28.9 : Et toi, Salomon, mon fils, reconnais le Dieu de ton père, et sers-le d’un coeur sans partage et d’une âme bien disposée, car l’Eternel sonde tous les coeurs et discerne toute intention. Si tu le recherches, il se laissera trouver par toi ; mais si tu l’abandonnes, il te rejettera à jamais. Le culte doit être essentiellement une recherche de Dieu. Pourquoi dit-on parfois à l’issue d’un culte : "Oh ! Comme on était bien ! J’ai ressenti la présence de Dieu !" C’est que chacun a recherché la présence et l’intimité d’un coeur pur et sincère. Là, on est loin des chandelles et des secousses hystériques. C’est le culte qui ramène à Dieu qui vient d’un coeur sans partage.

Le culte pourquoi ?

Voulu par Dieu. En parlant de statues et d’autres dieux, Dieu dit dans Deutéronome 5.7 : Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. Et Deutéronome 5.9 : Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne leur rendras pas de culte ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis la faute des pères sur les fils jusqu’à la troisième et à la quatrième (génération) de ceux qui me haïssent.

Certaines personnes ont pris ce commandement à la légère, qui se trouve aussi dans Exode 20.3, rendent un culte à d’autres personnes que Dieu. Or, Dieu est jaloux. Cela veut dire qu’il ne tolère pas que quelqu’un d’autre prenne sa place. Il le dit clairement ailleurs en disant en Esaïe 42.8 : Je suis l’Eternel, c’est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre Ni mon honneur aux statues. Et encore en Esaïe 48.11 : C’est pour l’amour de moi, Pour l’amour de moi que je veux agir ; Car comment (mon nom) serait-il profané ? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre.

On peut penser que n’est pas le culte :

- une étude biblique

- l’enseignement des doctrines apostoliques

- la prière de requêtes pour soi-même.

Mais à y regarder de plus près et mis à part les requêtes dans un premier temps, Jésus a promis de se trouver au milieu de ceux qui sont réunis en son nom. Le culte consiste à rendre effective, circonstancielle, la présence de Dieu. Quant à la requête qui est adressée au Père au nom de Jésus, n’est-elle pas en définitive, le résultat d’une rencontre ?

Individuel ou collectif, le culte c’est demander pardon pour ses péchés, pour que la louange et l’adoration puissent monter comme un parfum d’une agréable odeur jusqu’au Trône.

Pour ceux qui ne pèchent pas, ils peuvent s’engager directement dans la louange et l’adoration.

La Sainte Cène

Le culte comporte en principe la commémoration du dernier repas de Jésus avant sa mort. Cette pratique remonte aux premiers jours. Mais ce n’est pas une obligation absolue : dans 1 Corinthiens 11.25 Paul dit : De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Ce qui ne veut pas dire que le mémorial doive être fait chaque fois que l’on se rencontre. Il est hasardeux de légiférer sur ce sujet. L’action répétitive, quelle qu’elle soit, enlève la fraîcheur de la spontanéité, la possibilité à L’Esprit-Saint de conduire le culte.

Une liturgie

Liturgie est un mot qui veut dire service.

La liturgie dans un culte ordonne, quadrille, dirige, construit, décide jusqu’à la formulation d’un "Amen". Elle s’occupe de tout ; de questions vestimentaires surtout pour l’officiant et qui peut officier : quand, comment et où. C’est une voiture freins serrés et vitesse bloquée en marche arrière, pour avancer ! Mais, Dieu est bon. Dans de tels systèmes Dieu se révèle à ceux qui le cherchent vraiment. Il les conduit ensuite ailleurs où l’air sent moins le moisi. Dieu ne cesse de se révéler à ceux qui le cherchent. Ceux qui le cherchent n’arriveront jamais à bout de leur découverte. Dieu est infini. Dieu est amour. Il y a de quoi être occupé à développer ces deux attributs en grandissant dans la joie de le servir.

L’officiant

Un sujet dont les positions vont d’une extrême à l’autre.

Pour en parler sérieusement, il faut discuter des prétentions des uns et des autres.

La prêtrise n’existe plus dans le Nouveau Testament. Jésus détient, et lui seul, la prêtrise selon l’ordre de Melchisédech. Il n’est pas transmissible comme celui d’Aaron. Même s’il en était, il faudrait attendre la mort de celui qui est prêtre en titre, c’est-à-dire Jésus. Or Jésus est ressuscité et il est vivant pour toujours. Le prêtre tel qu’on le trouve dans certaines Eglises est donc une usurpation de pouvoir.

L’Ancien ou responsable, que Paul place dans les églises locales qu’il crée, se trouve investi d’un service de Pasteur. Il est reconnu valable et capable de continuer l’étude des Ecritures, l’enseignement de la doctrine des apôtres, la garde et les soins au troupeau.

Une lecture attentive de l’épître aux Hébreux, peut, apporter la lumière sur la prêtrise. La mission apostolique de Paul sur le rôle des pasteurs.

Paul a passé sa vie d’apôtre à dénoncer le mensonge et l’erreur en se référant à la Bible. Le culte que nous devons à Dieu doit commencer par une confrontation rigoureuse de nos acquis, de ce que nous croyons savoir, aux Saintes Ecritures. Nous devons vérifier les prétentions de chacun sur tel ou tel autre sujet. Si non, Dieu envoie un esprit d’égarement et on admet d’autant plus du faux que l’on y plonge avec des certitudes. C’est Paul qui le dit aux Thessaloniciens, au verset 2.11 : "Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge" et l’Ecriture ajoute encore en 1 Jean 4.6 : "Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous reconnaissons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur".

Il appartient à chacun de voir, Bible en main, de vérifier sans cesse. Avant d’ouvrir votre Bible, priez pour être assisté par le Saint-Esprit de Dieu. Lisez, comparez. Dieu vous a donné l’intelligence, et vous êtes capables de choisir. Fréquentez des groupes chrétiens non oecuméniques. L’oecuménisme est une soupe où on mélange quelques vérités dans beaucoup d’erreurs. Ces groupes-là sont impropres à l’avancement dans la vérité. Ils sont à éviter absolument ; leur souci unitaire part d’un élan humaniste. Sur le plan doctrinal, l’oecuménisme est empoisonné au mensonge, à l’erreur, à l’indifférence de la vérité, de la recherche de la volonté de Dieu.

Si vous cherchez Dieu, il se laissera trouver.

Henri Darnès

Cette fois, Jésus l’apostropha: -Va-t-en Satan! Car il est écrit : C’est devant le Seigneur, ton Dieu, Que tu te prosterneras. C’est lui seul que tu adoreras et que tu serviras. (extrait de la Bible, transcription "Parole Vivante", Evangile selon Matthieu, chapitre 4, verset 10).